Friday, December 13, 2013

L' Oisiveté de la tortue



Je me suis demandée plusieurs fois ce que j’allais écrire comme  «2ieme» poste ; si je devais d’ailleurs écrire un poste régulièrement comme par exemple toutes les semaines ; voire même si aujourd’hui cela avait une signification que je le fasse un vendredi 13… et puis finalement, m’abandonnant à la beauté de l’horizon, je me suis dit que ce qui m’intéressait vraiment en ce moment ce n’était pas du tout les « règles », ni ce que je devais faire ni comment …mais ma tortue.

Oui, oui,  j’ai bien dit MA tortue, car à chaque fois que j’en ai vu une cette semaine je me suis dit « C’est elle ! Elle me suit ! Mon petit porte-bonheur… ma coccinelle marine » - alors qu’au fond (sic !) j’en ai peut être vues 4 ou 5 différentes qui ne sont même pas cousines ^^

Bref.
MA tortue ponctue avec délice et malice mon séjour – tantôt à ma gauche ou à ma droite de mon chemin -que je sois dans l’eau ou pas- tantôt ascendante ou descendante, en ballade ou en opération très sérieuse de corail-croute – elle est devenue ma pote ; car à chaque fois que je l’aperçois, je me sens déjà bien –signe vivant de mon bien-être et de ma relaxation - et j’ai l’impression qu’elle fait la même chose que moi pour les mêmes raisons : se balader, manger, jouer, s’éloigner quand il le faut, revenir, scruter et repartir vers d’autres horizons ; pour faire ce dont elle a envie tout le temps, avec beaucoup d’espace, d’indépendance et de liberté ; d’oisiveté.

Oserai-je rajouter que l’anatomie de ma copine elle-même est intéressante : une grosse carapace pour protéger sa fragilité et sa rareté (je dis çà je dis rien ^^ )

Donc voilà, je voulais parler de ma tortue qui suit mon parcours nouveau et essentiel d’oisiveté.

Et promis, la prochaine fois qu’elle me surprendra à me sentir profondément libre,  je ne me dirai pas «  tiens te (re)voilà copieuse » mais peut être «  comment tu sais que je parle de toi ? » ou plutôt «  cette apparition je la dois à mes amis aussi , hein ? » ^^

« Signe la patte »

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